Le nucléaire tue l’avenir de l’Aude

LE COLECTIF SORTIR DU NUCLEAIRE 11 COMMUNIQUE

Action « banderole » à la cité de Carcassonne le 12 novembre 2017

Il ne se passe pas de semaines sans que l’industrie nucléaire, notre ex-fleuron national, défraie la chronique. Tantôt, ce sont des bétons défectueux, des pompes de secours qui ne fonctionnent pas, des pièces métallurgiques hors normes mais quand même acceptées, des tuyauteries rongées par la rouille… Et des coûts qui grimpent, le contribuable étant sommé de mettre la main à la poche. Heureusement, nous n’avons jamais eu d’accident majeur et nous ne souhaitons à personne d’en subir un. Les exemples de Tchernobyl et Fukushima sont hélas l’illustration de ce qui se passerait.

Cette semaine, nous avons une double actualité. Quasiment en simultané, le ministre de l’écologie annonçait que l’objectif de réduire la part du nucléaire dans le mix énergétique à 50% en 2025 ne serait pas tenu et le préfet de l’Aude annonçait la signature de l’arrêté autorisant la construction d’un incinérateur très polluant sur le site AREVA de Malvézi, près de Narbonne (voir notre article à ce sujet).

La loi de transition énergétique de 2015 avait tracé ce scénario de réduction à 50 % en 2025, sur la base d’études et d’expertises aussi diverses que celles de l’association Negawatt et d’agences de l’Etat. La mise en musique revenait à un décret de programmation pluriannuel. Le premier a été pris en octobre 2016, avec 6 mois de retard sur le calendrier sous le ministère de Ségolène Royal. Il a, alors, été fortement contesté par les associations de protection de l’environnement ainsi que les politiques soucieux d’écologie et de notre avenir énergétique. Pourquoi ? Parce qu’il était frileux quant à la trajectoire des 50 %. Si le volet énergies renouvelables était mis en avant, le volet économies d’énergie manquait totalement d’ambition. Les 6 mois de retard sont dus à l’intense lobbying des acteurs de la filière nucléaire qui craignaient à la fois de perdre leurs bijoux mais encore de voir la demande en électricité diminuer.

Nicolas Hulot, étant en responsabilité et les promesses électorales faites par M. Macron nous donnaient l’espoir que la barre allait être redressée. Notre pays, le plus exposé au monde à cette énergie mortifère allait pouvoir entrer dans un cercle vertueux. Cette semaine, cet espoir a été anéanti !

Tout comme a été anéanti l’espoir qu’une solution puisse être trouvée pour une gestion responsable des déchets accumulés à Malvézi par 50 ans de production de tétrafluorure d’uranium et quelques années de traitement clandestin de combustibles nucléaires usagés.

L’exploitant s’est engagé dans la voie d’un incinérateur extrêmement polluant qui a soulevé une profonde inquiétude dans la population locale, provoquant des demandes de moratoire, des municipalités environnantes, du Conseil Départemental, de la Région, du monde viticole… destinées à prendre le temps de rechercher des alternatives.

Devant la levée de bouclier, le préfet a temporisé, nommant même des experts chargés d’examiner le dossier. Au moment où ceux-ci rendaient leurs conclusions, d’autres experts mandatés par les vignerons se montraient inquiets quant aux retombées (NOX, composés organiques volatils, perturbateurs endocriniens, radionucléides… ) et à la viabilité du process lui-même.

Les experts du préfet, peu suspects de non conformisme sur la doxa idéologique pro-nucléaire, ont dit pour l’un qu’il n’y avait rien à redire et pour l’autre non plus mais qu’il fallait organiser la concertation avec les opposants « sur les avancées technologiques ».

Fort de ces conclusions, le préfet a décidé de signer l’arrêté autorisant cet incinérateur. Avant, il devait consulter le CODERST (conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques). Surprise, alors que ce n’est habituellement qu’une chambre d’enregistrement, il n’y a eu une majorité d’avis favorables que grâce aux voix des représentants de l’Etat.

Nous sommes donc devant un projet rejeté par la population et les élus mais soutenu par l’Etat et ses alliés de la filière nucléaire, dans l’intrication qu’on leur connaît. En effet, il faut être conscient qu’il n’est pas que d’enjeu local. D’ailleurs, les média nationaux s’y sont intéressés. Malheureusement le format des émissions de télé et de radio rendent souvent bien difficile l’abord d’un sujet aussi complexe.

Il n’a par exemple jamais été question dans ces média de la problématique plus générale du devenir des déchets de l’industrie nucléaire. Elle en produit annuellement des dizaines de milliers de tonnes dont personne ne sait que faire et le site de Malvézi est emblématique de cette situation.

Ces mêmes média ont répété à l’envie que le projet allait permettre de résorber le stock de déchets. Peut-être mais nous sommes dans la configuration d’Achille qui court après la tortue et ne la rattrape jamais. Cet incinérateur traitera les stocks de déchets qui vont grossir tant que fonctionnera l’usine. Et jusqu’à quand ? Nous pouvions avoir l’espoir avec une sortie progressive du nucléaire que la charge diminue. Maintenant, nous savons que cet incinérateur va cracher ses fumées pendant des dizaines et des dizaines d’années !

Les antinucléaires sont dans le combat de ce projet, aux côtés d’autres associations depuis qu’a été révélée son ampleur. L’autorisation préfectorale, malgré la mobilisation populaire ne les étonne qu’à moitié et loin de les décourager renforce leur combativité.

Nous faisons le constat que nombre d’élus qui nous avaient apporté leur soutien sont rentrés dans le rang et trouvent dans cet arrêté des avancées, une décision équilibrée a même dit l’un d’eux. Des avancées oui assurément mais si infimes par rapport aux problèmes posés par ce dossier ! Par exemple, il demande de diminuer les émissions de composés organiques volatils (COV). Cela n’a pas grand sens nous savons que les phtalates, perturbateurs endocriniens connus qui vont être présents dans les fumées en grande quantité ne sont pas exempts de risques à très faibles doses. Autre promesse préfectorale : la transparence. Mais que vaut cette promesse si des données de l’arrêté lui-même portent la mention « annexe confidentielle, non communicable »

Oui décidément, l’industrie nucléaire tue l’avenir !

Collectif « Sortir du nucléaire »

Mail : contact@sdn11.fr

Web : http://www.sdn11.fr

Tel : 06 32 41 26 92 (Hervé Loquais, co-animateur)

 

Revue de presse suite à l’action :

Voici les retours de la presse concernant l’action menée par le collectif « SDN11 » dimanche dernier sur les remparts de la cité de Carcassonne, nous permettant d’informer largement les citoyens sur les risques que fait peser l’industrie nucléaire notamment sur leur santé.

TDN-Thor d’Areva Malvési : un projet contesté !

La contestation du projet TDN-Thor ne faiblit pas ! Ce dimanche 5 novembre 2017, environ 2 à 3000 personnes se sont rassemblées place de l’Hôtel de Ville à Narbonne pour dire « non à TDN » et pour protéger la santé des habitants de la narbonnaise,  leur environnement et leur territoire !

Pourtant le mercredi suivant, la préfecture donne son feu vert au projet TDN dans un  nouvel arrêté préfectoral qui doit réglementer l’ensemble des activités de l’usine de Malvési.

La préfecture a par ailleurs retiré de son site internet le dossier d’enquête publique du projet TDN (Traitement des nitrates) par le procédé Thor (Thermal Organic Reduction) sur le site nucléaire d’Areva Malvési.

Pour permettre aux citoyens vigilants d’étudier ce dossier « à fond », le collectif SDN11 publie sur son site ce Dossier de Demande d’Autorisation d’Exploiter (DDAE) de l’Installation Classée pour la Protection de l’Environnement « Traitement Des Nitrates ». Il se présente sous la forme de 4 volumes.

Les volumes 2 (étude d’impact) et 3 (étude de dangers) sont accompagnés de Résumés Non Techniques (RNT) permettant soit-disant de faciliter la prise de connaissances par le public des informations contenues dans les études, qui forment dans leur ensemble un dossier de plus de 1000 pages!

« Guide de lecture » : DDAE_TDN_-_Guide_de_lecture_Vf_AREVA_cle1fb651

VOLUME 1 : PRESENTATION DE LA DEMANDE

VOLUME 2 : ETUDE D’IMPACT

VOLUME 3 : ETUDE DE DANGERS

VOLUME 4 : NOTICE HYGIENE ET SECURITE

Document de la mairie de Narbonne :

Documents de la préfecture de l’Aude :

Document de l’Autorité environnementale :

Courriers d’Areva :

Bon courage pour la lecture de ce volumineux dossier ! N’hésitez pas à nous envoyer vos remarques et commentaires.

Hervé Loquais, pour le collectif SDN11

5 novembre : manifestation « papillons » à Narbonne

Le dimanche 5 novembre 2017, un nouveau rendez-vous est donné à 11h place de l’hôtel de ville de Narbonne, à l’initiative des « familles papillons » pour dire « non au projet TDN-Thor d’Areva Malvési ».

Le 29 octobre dernier, l’association Transparence des les canaux de la Narbonnaise (TCNA), qui a mené une recherche au sujet du procédé Thor sur deux sites nucléaires américains, publie son dossier spécial USA sur son site internet tcnarbonne.org

Voici les derniers rapports d’experts scientifiques indépendants qui ont examiné les impacts du projet de traitement des nitrates TDN-Thor d’Areva Malvési :

Festival des luttes populaires à Armissan – octobre 2017

Les 6, 7 et 8 octobre à Armissan (Aude), le collectif Mutvitz 11 organisait la première édition du Festival des Luttes Populaires.

Aujourd’hui, comment s’inspirer des luttes d’hier pour mieux construire demain ? L’objectif de ces journées est de comprendre, échanger, inventer, autour des luttes d’hier et d’aujourd’hui, d’ici et d’ailleurs.

Le samedi 7 Octobre, André Bories et Didier Latorre ont donné une conférence sur le sujet brûlant du projet TDN à l’usine AREVA de MALVESI, pour lequel la décision de la sous-préfecture est imminente.

André Bories est un expert conseil en environnement, Docteur en sciences de l’environnement.

Didier Latorre est un militant du collectif « Arrêt du nucléaire 34 » (ADN34), porte-parole du collectif « Stop Uranium ».

15 avril 2017 : Blocage d’un train d’uranium

Le samedi 15 avril 2017, une cinquantaine de militants du collectif « stop uranium » ont bloqué un train sortant de l’usine Areva Malvési.

 

Régulièrement, des trains chargés de tetrafluorure d’uranium (UF4) circulent sur la petite ligne ferroviaire qui relie Bize à Narbonne, ils sont à destination de l’usine Areva de Pierrelatte dans la Drôme.

Le train s’est arrêté après l’explosion de pétards posés sur les rails. Nous sommes alors sortis des buissons sur le bord des voies pour installer un trépied que deux militantes ont escaladé.

Les banderoles « arrêt du nucléaire » ont été déployées.

Des journalistes de médias locaux et nationaux ont couvert l’événement.

La locomotive du train, dans laquelle la conductrice attendait patiemment, a été recouverte d’autocollants.

Le train comportait 13 conteneurs citernes d’une capacité unitaire de 30 tonnes ou 15,8 m3, émettant une radioactivité de 475 gigabecquerels (GBq). Soit un total d’environ 400 tonnes d’uranium émettant près de 6 000 GBq.

A l’aide d’un scintillomètre, les mesures des militants ont atteint plus de 11 000 coups par seconde à proximité des wagons au centre du train, alors que le niveau ambiant normal est d’environ 50 coups par secondes. Avec un dosimètre de type radex 1503 situé à environ 5 mètres du train, une militante a mesuré un débit de dose de 0,41 microsiverts par heure.

 

Vidéo :

Galerie de photos :

Communiqués de soutien :

Revue de presse :

 Vidéos :

Rassemblement à Moussan + pétition

Le projet Thor d’Areva Malvési semble avoir du plomb dans l’aile.

En dépit de la direction d’Areva, qui annonce lundi 20 mars dans l’indépendant que le traitement des nitrates est « la » solution d’avenir, le mouvement d’opposition à ce projet prend de l’ampleur.

La pétition lancée le 5 mars atteint en trois semaines environ 2800 signatures, dont 1800 sur internet, le reste en version papier. Vous pouvez signer cette pétition en cliquant sur le lien-ci-dessous :

https://www.petitions24.net/non_a_la_surpollution_atmospherique_dareva_malvesi

masqueSamedi 25 mars, le Collectif de vigilance des déchets de Malvési (Covidem) appelle à un rassemblement familial à Moussan, rue du 1er mai, à partir de 11h00 ! Marche dans le village et pic-nic tiré du sac.

Vous pouvez retrouver tous les évenements et informations du Covidem sur sa page facebook : https://www.facebook.com/covidem/
Le conseil municipal de Narbonne du 6 avril prochain réunira les associations RUBRESUS et ECCLA pour exposer la problématique environnementale du projet Thor devant les élus.

Le Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST) doit normalement se réunir le 31 mars pour ensuite donner son avis sur la projet Thor à la préfecture de l’Aude, qui s’est donné jusqu’au 9 mai pour statuer.

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Fichier pdf prêt à imprimer : petitionv4.pdf

Areva Malvési dans l’oeil de plusieurs cyclones.

En ce début d’année 2017, la direction de l’usine Areva Malvési est confrontée à deux conflits, l’un avec les écologistes, l’autre avec les travailleurs du site :

  • Le directeur de l’usine, Stéphan Jolivet, veut faire passer en force le projet de traitement des nitrates (TDN) par le procédé Thor (voir l’article du Midi Libre : Narbonne, on traitera les nitrates à Malvési dès la fin 2019). Ce à quoi le collectif de vigilance sur les déchets de Malvési (Covidem) répond par un communiqué publié le 3 mars :

  • Parallèlement, les salariés d’Areva se mettent en grève le 28 février sur les sites de Marcoule, Pierrelatte et Malvési, pour réclamer des primes plus élevées. En réaction, la direction de l’usine décide de suspendre 95 contrats de travail pour des raisons de sécurité. Le directeur du site Stephan Jolivet parle à l’Agence France Presse du risque de débordement des cuves en raison de la grève observée une à quatre heures par jour. Pourtant, un agent suspendu se trouve requis une heure après pour le maintien en sécurité des installations. La CGT va déposer mardi 7 mars un recours pour dénoncer cette suspension des contrats.

Le projet TDN d’Areva Malvési est reporté

L’usine Areva Malvési souhaite construire une installation de traitement des effluents radioactifs nitratés produits par les procédés de raffinage de l’uranium. Le projet d’Areva se nomme TDN pour « traitement des nitrates ».
Les services de la DREAL 11-66, dirigé par M. Rollot, avaient émis le 29 avril 2016 un avis favorable de l’Autorité Environnementale préalable à l’enquête publique du projet TDN d’Areva Malvési.
Mais ces même services ont pris un arrêté suspensif au vu des problèmes soulevés  et arguments présentés notamment par l’association RUBRESUS. Voir l »Arrêté prefectoral du 1er février 2017 (pdf)

Le jeudi 16 février a eu lieu la réunion publique organisée par le collectif de vigilance sur les déchêts de Malvési (Covidem).

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Malvési : l’usine à gaz de boues radioactives

Communiqué de presse du Collectif Audois « Sortir du nucléaire » (SDN11) à Narbonne le 26 octobre 2016

Les militants du Réseau Sortir du Nucléaire de l’Aude se joignent à l’association de défense de l’environnement Rubrésus et à l’association ECCLA pour dénoncer les prétentions mensongères du projet de réduction des effluents liquides de l’usine d’Areva Malvési (ex-Comurhex).

Une fausse bonne solution pour les déchets radioactifs

Le 13 octobre dernier, un reportage de Fance 3 intitulé « Une solution pour les déchets d’Areva à Malvési » aurait pu faire croire qu’il s’agissait de la solution aux déchets de l’usine AREVA de Narbonne. Il n’en est rien puisqu’en terme de radioactivité (calculée en Becquerel), le projet ne concerne que 1 % des déchets présents sur le site. Une fois qu’ils seront solidifiés, quel sera leur devenir ? Ils seront dirigés vers un centre de l’ANDRA pour être en quelque sorte cachés sous le tapis ! Quant aux 440 000 tonnes de déchets solides stockés et représentant 99 % de la radioactivité de notre site, ils ne sont pas concernés par ce projet !

L’insécurité nucléaire règne en France

Après avoir caché la nature de ces déchets pendant des dizaines d’années, une fois de plus, le lobby nucléaire montre comment il peut manipuler l’opinion pour parvenir à ses fins et tenter de nous faire accepter cette industrie mortifère. Suivant les aveux d’EDF, nous aurons cet hiver, au moins 12 réacteurs sur 58, à l’arrêt. En cause, les opérations de rafistolage des vieilles centrales et les vérifications techniques rendues nécessaires par une sécurité douteuse.

Un nucléaire toujours plus cher

EdF a anticipé l’hiver en passant des contrats sur le marché de gros à 80 € par mégawatt, soit plus cher que le prix de revient des éoliennes terrestres, dernière génération. Nous pouvons d’ores et déjà réduire la production d’électricité nucléaire qui coûte de plus en plus cher et souvent plus que les énergies renouvelables. Depuis plusieurs années, la consommation stagne ou augmente très peu ; isolation des locaux et efficacité énergétique ne sont pas de vains mots. EdF essaie de contrecarrer ce phénomène avec force de publicité nous promettant un avenir électrique radieux plein de voitures électriques. En attendant, le présent est irradieux et la conclusion doit s’imposer à tous : sortons du nucléaire et au plus vite !

 

Version téléchargeable et imprimable  : cp-reduction-dechets-malvezi.pdf

Liens externes (mis à jour en décembre 2016): 

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De l’uranium en gare de Narbonne

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Wagons d’UF4 à Narbonne en 2016

Le samedi 24 septembre 2016 à 11h56, un convoi d’uranium est resté à l’arrêt en gare de triage de Narbonne, à quelques mètres des quais sur lesquels les usagers attendent leur train. Il s’agit d’un convoi de tetrafluorure d’uranium (UF4) à destination de l’usine Comurhex de Pierrelatte pour être enrichi afin de produire du combustible nucléaire.
En effet, depuis le blocage du camion d’UF4 par les militants du collectif « stop uranium » en septembre 2013 (voir à ce sujet la vidéo sur notre site internet), les transports d’UF4 provenant de l’usine Areva Malvési ne passent plus par la route mais exclusivement par le rail, à raison d’un train par semaine tous les samedis matin selon nos observations.

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Transport de matières radioactives

On reconnait le contenu radioactif des neuf wagons grâce à leur forme de citerne qui ressemble à celle des camions qui transportaient l’UF4 jusqu’en 2013. Ils ont aussi un petit losange jaune  marqué d’un trèfle au milieu de chaque wagon. La récente locomotive BB 460 015, de marque Vossloh, a été fabriquée en 2006 en Allemagne.

Chaque semaine, l’usine Areva de Malvési fait transiter ses dangereuses matières radioactives et chimiques à proximité des habitations et des usagers du rail, sans aucune information ni protection du public.

Areva, une affaire d’État

Émission diffusée sur FranceTV-info le 17 février 2016

Une enquête du journaliste d’investigation Pascal Henry, suivie d’un débat animé par Patricia Loison, qui reçoit Corinne Lepage, avocate spécialisée dans les questions d’environnement, ancienne ministre de l’Environnement et ex-députée européenne, présidente du Rassemblement citoyen Cap21, et Dominique Vignon, président du groupe Framatome de 1995 à 2001. 

 

Bons baisers de Mururoa

Le documentaire « Bons baisers de Mururoa » du cinéaste Larbi Benchiha consacré à l’impact des essais nucléaires en Polynésie a déjà été diffusé sur France 3 le 15 février à 23h40.

Vous pourrez le voir ou le revoir le 10 mars à 8h45 toujours sur France 3.

La CRIIRAD a publié son étude sur l’impact des essais aériens en 2005 et a commenté tout récemment, en décembre dernier, le rapport de l’IRSN sur la situation de l’atoll de Hao. Pour plus d’information, vous pouvez consulter le dossier de la CRIIRAD : http://www.criirad.org/actualites/dossiers2006/polynesie/sompolynesie.html

 

Projet de parc solaire « participatif »

Le plus grand parc solaire « participatif » de France devrait voir le jour à Narbonne fin 2017.

L’opérateur Valorem travaille avec les associations Energies participatives du Narbonnais (EPN) et Enercoop sur un projet de ferme photovoltaïque au sol de 12 MWc, voisine du site de Malvési d’Areva à Narbonne (Aude).

Article de l’usine nouvelle publié le 15 février 2016

Narbonne, cité nucléaire ! – Journée d’information – débat

 

affichenbe21fev-2-4f670Le samedi 21 février 2015 s’est tenu au Palais du Travail une journée d’information et de débat sur l’usine Areva Malvési (ex-Comurhex) et le nucléaire intitulée « Narbonne, Cité Nucléaire », en présence de Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, responsable du laboratoire de la CRIIRAD.

 

 

 

 

 

Blocage d’un camion de la Comurhex par le collectif Stop-Uranium à Narbonne

Le 12 septembre 2013, une vingtaine de militants du collectif Stop Uranium bloquent de manière pacifique un chargement de d’uranium en provenance de l’usine Comurhex Malvési près de Narbonne.

Voir aussi :